Neuville Saint Rémy des années 1374 à 1924

L’origine du nom vient du latin "nova villa", « nouveau domaine » le suffixe Saint-Rémy a sans doute été ajouté par l’archevêque de Reims en remerciement de l’aide apportée à la reconstruction de sa basilique par l’abbé d’Anchin, alors seigneur du lieu.
On note ensuite une mention du village en 1374 et ce nom s’écrit :

« Nueville dalez Cambay ».

Nueville désigne un centre de population nouvellement constitué. Les textes évoquent une grosse borne, probablement le vestige d’un ancien dolmen.
L’abbé d’Anchin est le seigneur du village.
L’abbaye bénédictine, fondée au VIIéme siècle près de Pecquencourt, était unie administrativement à celle de Saint-Amant, comme l’atteste un titre du 3 Octobre 1660, l’abbaye d’Anchin fait preuve de grande charité à l’égard des habitants et des manants du village.
A la limite du Saint Empire romain germanique, ce village est incendié par les troupes françaises le 26 Novembre 1553, puis par les espagnols en 1595.
Pendant la révolution, le bourg reçoit le nom de Neuville-la-Chaussée.

Le 22 mars 1677, on dit que lors du siège de Cambrai, Louis XIV lui-même se serait rendu sur les hauteurs de Neuville pour avoir une vue imprenable sur Cambrai.

La commune est presque entièrement détruite pendant la Première Guerre Mondiale.

Neuville-Saint-Rémy fait partie de l’agglomération de Cambrai. L’Escaut, agrandi et canalisé à la fin du XVIII éme siècle, relié au canal de Saint-Quentin en 1810, transforme le village, autrefois rural, en une petite ville aux industries diverses.

A la limite du Saint Empire romain germanique, ce village est incendié par les troupes françaises le 26 Novembre 1553, puis par les espagnols en 1595.
Pendant la révolution, le bourg reçoit le nom de Neuville-la-Chaussée. La commune est presque entièrement détruite pendant la Première Guerre Mondiale.

LE MONT FARRAND

Le territoire accueillait autrefois plusieurs moulins, dont celui du Mont Farrand, qui était le seul à farine.
Primitivement en bois, comme l’attestent les textes de 1556, il est reconstruit en brique en 1606. Il s’élève toujours au sommet du village, dominant Neuville Saint Rémy de ses 15 mètres de haut.
La tour circulaire, bâtie sur un soubassement en grès, est couverte de chaume.

Durant la première guerre mondiale, les allemands s’en servent comme poste d’observation. C’est pourquoi les canadiens le pilonnent en octobre 1918.

Les ailes du moulin furent démontées en 1924 et réinstallées sur un moulin de Serain, près d’Elincourt.

ALFRED FRONVAL

Il est né le 11 août 1983 à Neuville Saint-Rémy.

En 1927, il est sacré champion du monde d'acrobatie aérienne et le 3 février 1928, il bat le record du monde en exécutant 1111 loopings en 4 heures 56 minutes.

Alfred FRONVAL est également l’inventeur du 1er simulateur de vol appelé par les anglais le Link Trainer.

Pour l’anecdote, Alfred FRONVAL fut décoré de la légion d’honneur le 23 février 1922 par René FONCK (célèbre as de l’aviation) alors député des Vosges.

La plus vieille demeure de la ville

Le territoire accueillait autrefois plusieurs moulins, dont celui de Mont-Ferrand était le seul à farine. Primitivement en bois, comme l’atteste les textes en 1556, il est reconstruit en brique en 1606. Il s’élève encore au sommet du village dominant Neuville-Saint-Rémy de ses 15 mètres de haut.

La tour circulaire, bâtie sur un soubassement en grès, est couverte de chaume.

Durant la Première Guerre Mondiale, les allemands s’en servent comme poste d’observation. Le moulin a perdu ses ailes en 1924.

Le moulin de Neuville Saint Rémy, superbe moulin à vent, dont l'existence était déjà attestée en 1556, si l'on suit la rue de Lille, en venant de Cambrai, on le découvre au bout d'une artère nommée la Rue du moulin.

D'après un graffiti du château de Selles de 1528 où on le verrait représenté, il semblerait donc plus ancien.Il était alors couvert "d'écailles de chêne"et des draps étaient accrochés aux ailes leur permettant de tourner plus vite.

Propriété de l'abbaye d'Anchin (à Pecquencourt), il le restera jusqu'à la révolution française.

On l'appelait alors "le moulin du Montfarrant" ce qui veut dire "moulin du mont crayeux". Quatre générations de meuniers s'y sont succédé jusqu'à Lucien Savary, décédé en 1974.

Ce moulin de bois a été reconstruit en briques en 1751 (donc dans sa forme actuelle). Racheté en 1889 par son meunier, Alexandre SAVARY on l'appela dès lors "Moulin Savary".

Poste d'observation allemand pendant la Première Guerre Mondiale, le toit en tuiles de chênes fut mis en mal pendant les combats de reprise de Neuville par les Canadiens en Octobre 1918.

Dans l'impossibilité de refaire une toiture en tuile, le dernier meunier Lucien Savary fit une toiture en tôle ondulée, bientôt remplacée par une toiture en chaume et démonta les ailes en 1924 et les meules furent installées dans un moulin en bois de SERAIN.

Le moulin cessa de fonctionner dans les années 50.

A noter, pour l'anecdote, qu'une chanson, pour rendre hommage au moulin, a été composé en 1912 par Jules Marignan.

Christian DUMONT en possédant la partition, on peut imaginer une prochaine interprétation par notre célèbre harmonie...

A QUAND REDONNER DES AILES POUR UN NOUVEL ENVOL?

 

L’ancienne église, devenu trop petite, est démolie en 1868 afin d’en construire une autre, plus vaste. Par manque de place, le nouveau bâtiment est réalisé à un emplacement différent du précédent et les travaux durent deux ans.

Commencée par l’architecte Duvivier, la construction est poursuivie après la mort de ce dernier, par l’architecte diocésain Henri de Baralle. Celui-ci est l’auteur du clocher, du chœur et du porche.

Le tympan néo-gothique en pierre de taille, du portail d’entrée, est composé d’un Christ en majesté, entouré des symboles des quatre évangélistes.

Neuville Saint-Rémy dans les Années 1960